Bonjour tout le monde,
Voici enfin un petit texte narrant mes vacances. Il convient d’abord de préciser qu’entre mes deux semestres de travail (acharnés !) à Columbia, j’ai eu la chance de bénéficier d’un mois complet de repos ! Très exactement du 19 décembre au 20 janvier. Autant vous dire que je m’en suis donné à cœur joie et que j’ai exploré beaucoup de paysages, parfois aussi beaux que surprenant !
Petite précision avant de commencer le récit : l’ordre des articles allant décroissant sur le blog, les photos de mes premières aventures se situent en bas (autrement dit, les premières photos que vous trouverez sont les plus récentes).
Le périple débute le 18 décembre (un jeudi) lorsque je dois aller chercher mes parents à l’aéroport de St Louis, à deux heures de route. Tim, un ami français ayant gentiment accepté de me prêter sa voiture, je m’élance sur la highway lorsque je reçois un texto de mon père disant : « Sommes à Chicago, avion pour St Louis annulé, nous prendrons peut être le prochain. Mon portable n’a plus de batterie ». D’aucun dirait : « ça commence bien » ! Maman et Papa attrapent finalement l’avion suivant et je m’en vais les chercher deux heures plus tard sous la tempête de neige. Autant le dire, je n’ai jamais eu (et même vu) de pires conditions de route. Ajoutez à cela qu’il fait nuit noire (au milieu du Missouri, il n’y a rien) et que les camions que je double soulèvent des gerbes d’eau que mes essuie-glaces mettent plusieurs secondes à évacuer. Détail amusant, je m’arrête pour une pause-pipi au milieu de nulle-part, j’ouvre la porte, sors… et me vautre part-terre car le sol est recouvert par 2cm de verglas uniforme ! J’arrive finalement à l’aéroport, y attends mes parents une heure et demi –car l’avion a encore plus de retard que prévu- puis repars avec « mon chargement » moins un sac égaré entre Chicago et St Louis. Les conditions de retour sont meilleures mais loin d’être idéales. Au passage, je vois pour la première fois de ma vie un orage (avec plein de superbes éclairs) par une température de 0°C (question classique d’opposition entre masses d’air). Je rentre finalement dans ma chambre à 2h du matin avec seulement 4 heures de sommeil en perspective car un examen se profile à 8h du matin et il faut tout de même que je révise un peu (ce que je n’avais pas encore eu le temps de faire) !
Le lendemain, après mon examen, je rapporte la voiture à Tim, non sans oublier de me faire arrêter par un « Cops » (policier) me faisant agréablement remarquer que je n’ai pas le droit de rouler sur cette route à cette heure-ci car elle est considérée comme piétonne. La route est déserte (littéralement) mais je reconnais que je n’ai pas vu le panneau. Consciencieusement, il me convoque donc à mon procès fixé au 22 janvier (aux Etats-Unis, seuls les juges ont le pouvoir de prononcer des sanctions financières). Entre parenthèse, mon procès à donc eu lieu ; j’y ai plaidé coupable et m’en suis sorti avec 75$ d’amende et un « ce n’est pas bien » prononcé de manière amusée par le juge regardant mon sourire. Après avoir enfin rendu à Tim sa voiture, les vacances peuvent commencer.
Les deux premiers jours sont consacrés à la visite de Mizzou et de Columbia avec mes parents. Le rythme peu soutenu leur permet de récupérer le décalage horaire. Rien de bien spécial à mentionner mais je pense qu’ils furent impressionnés par les moyens de la fac, la taille du campus et les installations sportives mises à notre disposition. Ils ont aussi découvert la géographie américaine qui n’a rien de commun avec la notre.
Puis nous partons le dimanche direction St Louis où nous visitons l’arche. Outre, de nouveau, l’appréhension de la géographie urbaine étasunienne, mes parents découvrent le froid (renseignement pris, -18°C avec du vent qui donne une sensation de -28°C). Nous passons la nuit dans une maison bourgeoise reconvertie en B&B (très bon moment) et prenons la direction de l’aéroport le lendemain matin pour une journée à passer dans les aéroports !
La Nouvelle-Orléans nous voit débarquer vers 18h et là, surprise, il ne fait pas si chaud ! Seulement 6 petits degrés. Vous me direz : « c’est mieux que -16°C » ! Oui, mais nous nous attendions à encore plus. Le lendemain, la Big Easy (« la grande paresseuse », surnom de la ville) nous réserve un grand soleil et un climat beaucoup plus doux qui deviendra même presque moite les jours suivants. Nous prenons donc l’habitude de visiter le quartier français en T-Shirt en faisant de longues promenades. Cette ville est comme nulle autre dans mon pays d’accueil (au moins le French Quarter) : les routes y sont étroites, il y a du bruit, de l’animation à toute heure, des balcons, des mimes et des joueurs de jazz aux coins des rues et, très important, de la bonne nourriture ! Nous flânons donc trois jours (jusqu’au 25 décembre) avant de louer une voiture et de partir à l’aventure dans la Louisiane profonde direction les bayous et le pays cajun. Nous faisons tout de même un petit détour par le l’immense lac Pontchartrain (dont les digues ont lâchées durant Katrina) pour apercevoir de magnifiques pélicans (cf. photos). La première journée est toutefois un peu décevante. Les bayous ne sont pas si beaux (ils peuvent même être sinistres) et nous devons également prendre nos repères. D’autre part, tout est fermé car nous sommes le 25 décembre. Le lendemain, nous partons vers l’Ouest et le Lake Martin où Norbert Leblanc (en photo) nous attends. Cet authentique cajun nous guide lors d’une visite en barque sur le lac que je qualifierais de magnifique (cf. les photos). Nous voyons même quelques beaux alligators sauvages paressant sagement au soleil. Nous découvrons aussi la gentillesse cajun et l’hospitalité allant avec : ainsi Norbert arrête sa barque et nous offre de la gnole qu’il fabrique lui-même (très bonne) ainsi de des oranges et des kumquats du jardin (délicieux). Le soir enfin, nous dormons à la maison Madeleine (référencée ainsi sur Google) qui est au bas mot l’une des plus belles maisons qui m’ait été donnée de voir. Notre découverte de la Louisiane et de l’Amérique profonde se poursuivra les jours suivants avec le zydeco (petit déjeuné dans un bar grand comme la moitié d’un terrain de hand avec un orchestre cajun et 200 personnes dansant autour), les paysages cajuns et la nourriture cajun ! A ce sujet, je me dois d’évoquer Julia qui nous a accueillis un soir chez elle –à Houma- en nous préparant un repas de fruits de mer et poissons absolument exquis ! Notre dernier jour dans les bayous fut consacrer à visiter le Sud de la Louisiane. Plusieurs éléments sont à préciser : il y passe d’abord très régulièrement des ouragans faisant élever l’océan d’environ 5m ! Toutes les maisons sont en conséquence sur d’immenses pilotis (cf. photos). Mais vous connaissez déjà tous cet endroit ! Si, si, je vous le promets ! Et oui, c’est ici que Forest Gump devînt un milliardaire de la crevette car l’autre aspect de cette région à nulle-autre-pareille est qu’une grande partie des petites « bébêtes roses » sont ici pêchées. Anecdote plus personnelle, j’y ai vu le premier dauphin sauvage de ma vie. Le 29 décembre, nous retournons enfin vers la Big Easy pour acheter quelques masques de carnaval avant de partir.
Le 30, nous nous envolons en direction de New-York City ! Le vol se déroule sans encombre mais arrivé sur place, un constat s’impose : il ne faut jamais prendre le taxi dans cette ville si vous ne vous rendez-pas pas au centre de Manhattan! Sérieusement. Non seulement notre chauffeur ne parlait presque pas un mot d’anglais –il était pakistanais- mais en plus il s’est perdu (il ne pouvait pas utiliser le GPS puisqu’il ne comprenait pas les instructions) ! Voici l’histoire : après avoir tourné sans succès 45 minutes, il s’arrête, sort de la voiture et parle à une dame dans une grosse voiture noire. Puis il revient et nous dit : « Ne me payez pas, je me suis perdu ! Monter dans cette voiture (à priori un taxi sauvage), cette dame vous conduira au bonne endroit pour 17$ ! ». Un peu ébahi nous montons donc dans ce nouveau véhicule pour s’apercevoir que la conductrice ne parle pas non plus un mot d’anglais ! Je mobilise donc les quelques pauvres restes d’espagnol du lycée et me met à baragouiner latino ! Sans trop savoir où cela va nous mener, nous partons et, ô surprise, arrivons à bon port ! Plus tard, Visnja prendra un taxi pour nous rejoindre. Naturellement, il se perd et ne parle pas la langue. Je le guide donc par téléphone jusqu’à l’hôtel tant bien que mal. Lorsqu’il arrive, je me rends compte qu’il parle français car… il vient d’Haïti. A part ça, l’hôtel est bien et se situe juste à côté d’une station de métro fonctionnant 24h sur 24h et 7 jours sur 7 nous emmenant directement au cœur de Manhattan.
Je n’ai presque pris aucune photo de NYC car je suis venu en 2007 et les clichés de la ville remplissent déjà mon disque dur. Reste que c’est un beau moment : nous passons de la campagne profonde à un mille-feuille grouillant où tout le monde est pressé sauf les touristes. Les files d’attente sont gigantesques (elles ont beaucoup marqué papa) et avancent finalement rapidement ! Nous découvrons un super resto asiatique où nous passons le Nouvel-An et évitons ainsi Time Square. Pour assister au décompte sur la place des écrans géants, il aurait fallu que nous nous plantions au cœur de la ville dans l’après-midi et attendions ensuite 8 heures debout par un temps glacial. Autant dire que ce programme n’emballait personne ! Mes amis qui eurent le courage d’y aller ont par ailleurs été très déçus et les images que nous avons pu voir sur CNN ne laissaient finalement rien transparaitre de bien exceptionnel. Mais New-York est un super moment, très enrichissant et plein de belles mais froides promenades ; oubliés les shorts et T-shirts de Louisiane.
Et puis Papa et Maman repartent le 5 janvier. Je les accompagne à l’aéroport, négocie leur changement de billet car il y a des complications dans le trafic aérien, attends avec eux, puis les abandonne pour aller prendre mon bus qui part à 00h pour les chutes du Niagara. Cela m’apprendra à confondre 12AM (minuit) et 12PM (midi) car arrivé à 23h45 au Madison Square Garden, je constate que je me suis planté ! Le bus était à midi. Et me voilà à déambuler à minuit dans la Big Apple pour trouver un autre bus. Cette ville ne dort heureusement jamais et je trouve un nouveau véhicule. Outre les 3 heures de retard sur mon horaire initial, la seule conséquence palpable est pour mon porte monnaie car j’ai dû acheter un nouveau billet. Tout est bien qui finit bien.
Les Niagara Falls, où je reste deux jours, sont un triple spectacle : le premier est bien sûr la majesté et la puissance de la nature à la vue des chutes (cf. photos). Le spectacle est particulièrement époustouflant, surtout lorsque je me trouve juste au dessus où je reçois, au passage, une douche gratuite ! Le second aspect est beaucoup moins prosaïque puisqu’il traite de l’imbécilité humaine qui s’évertue à enlaidir le plus possible un endroit dont j’imagine qu’il fut magnifique. Des immeubles-casinos immenses jouxtent les chutes et les gorges et hottent tout le charme de l’endroit. De pitoyables musés pour touristes n’ayant rien avoir avec le lieu se succèdent (cf. musée des horreurs de Frankenstein, musé des stars-habillées-en-noir du rock, et j’en passe…). Résultat, il ne faut pas prévoir de s’arrêter plus d’une demi-journée au Niagara… juste le temps de voir les chutes ! J’ai tout de même particulièrement apprécié un troisième aspect ; comme je déteste les sentiers battus et les itinéraires pour touristes, j’en suis sorti pour deux longues ballades en solitaires (qui furent fort appréciables). Les chutes ont pour conséquence de créer d’immenses nuages remontant en haut des gorges et arrosant les touristes. En hivers (où il fait -10°C au plus chaud), ce phénomène se traduit par un brouillard givrant enfermant absolument tout dans une bogue glacée magnifique à mes yeux. Ainsi est née la série de photo « Temps suspendu au Niagara » que je trouve à la fois superbe et amusante. Ce fut en tout cas un régal de prendre ces photos.
Le 7 janvier au soir, je reprends le bus pour Boston où j’arrive le 8 à midi, rencontre Camille pour un soir, ai encore une journée de répit solitaire et enfin retrouve Visnja le 9 au soir. Un constat s’impose : Boston est une ville superbe où il fait bon vivre et se promener malgré le froid et les 30cm de neige tombé durant la nuit (cf. photos). Nous y flânons sur un rythme que je qualifierais de « très peu soutenu » puis nous envolons le 12 pour Miami.
Dans cette nouvelle ville il fait bon, bien plus chaud qu’en Louisiane, tellement bon que nous nous baignons le 13 janvier à Miami Beach, dans l’Océan Atlantique ! Nous retrouvons au passage des amis (Elvina [russe], Mensur [monténégrin] et Clinton [américain]). Nous flânons, visitons les Everglades, voyons des couchés de soleil superbes… bref, de superbes vacances (cf. photos).
Et puis vendredi 16 janvier arrive et il est temps de rentrer à Columbia. Nous prenons donc la route avec la voiture de Clinton pour 1400 miles à parcourir en trois jours (environ 2000km). Nous remontons d’abord la côte en stoppant là où nous voulons et au gré des (nombreuses) pauses-pipi (car il y a deux filles dans la voiture) ! Le premier arrêt digne d’intérêt est St-Augustin. C’est la plus ancienne ville américaine, fondée au XVI° par les espagnols. Elle est magnifique (cf. photos). Nous repartons direction Charleston où nous passerons la nuit. Cette ville aussi est merveilleuse : ancien maillon important du commerce triangulaire, elle en a gardé la seule bonne chose : un style architectural colonial absolument grandiose (cf. photo). Il y fait maintenant 0°C mais un doux soleil réchauffe la peau et éclaire sous des jours multiples le kaléidoscope de couleurs et de formes composé par les habitations. Nous filons encore 2 heures plus au Nord sur la côte jusqu’à Myrtle Beach où Elvina a travaillé il y a deux ans (c’est l’occasion de prendre une photo la Maison du Blues) puis nous changeons de cap et filons plein Ouest vers Asheville et les Smoky Mountains. Outre le bonheur que j’ai éprouvé à revoir des montagnes pour la première fois depuis 10 mois, nous découvrons des paysages grandioses et embrumés. C’est superbe (cf. photos). La seule fausse note est la réserve indienne Cherokee que nous traversons. Un peu comme les aborigènes australiens ou les kabyles algériens, nous assistons ici au spectacle d’une destruction systématique de la culture indienne. Il ne reste plus à voir que des boutiques pour touristes, un parc d’attraction et un casino ! S’en est triste à pleurer de voir qu’une culture aussi riche (lire Lévi-Strauss si vous avez le temps et la patience) ait pu s’estomper ainsi. Même le paysage devient moins enthousiasmant subitement ! Nous reprenons alors la route et avalons les kilomètres en direction du Midwest car ce soir, nous nous rendons à Nashville, la capitale de la country-music ! C’est une ville beaucoup plus intéressante et belle que ce à quoi je m’attendais : l’architecture est belle, l’Histoire y est riche et la musique entraînante. Un très bon moment en somme. Nous remontons enfin dans la voiture. Il est 21h et nous voulons désormais rejoindre Columbia ! Heureusement, les Red-Bulls et nos débats animés m’aident à tenir le coup et après 7h30 de conduite presque sans arrêts, nous atteignons notre but. Il est 4h30 du matin mais c’est un réel de bonheur de rentrer. Nous nous sentons presque comme à la maison. En tout cas, il s’agit de notre maison américaine ! Et après un mois de VagaBendages à travers une bonne partie de l’Est américain, quel bonheur de revenir dans sa chambre et d’arrêter de manger au restaurant.
Les cours ont désormais repris et le rythme s’est fait plus routinier mais je garderais toujours ce mois dans un coin de ma tête car j’ai certainement vécu les vacances les plus dépaysantes, étonnantes et riches émotionnellement de ma vie (à égalité avec l’Islande). Bien loin des simplifications européennes ou sud-américaines idiotes sur la culture américaine (et tout en conservant un œil critique), j’ai découvert des paysages parfois splendides ainsi que des gens très souvent chaleureux et riches d’histoires et d’Histoire. Si tout n’est pas rose aux Etats-Unis et si certaines choses sont hautement critiquables, aller sur place permet au moins comprendre parfois pourquoi les gens se comportent de telle ou telle manière. Les personnes enfin ne sont pas fondamentalement différentes de chez nous ; souvent prisonnières d’un système qu’elles subissent ou qu’elles ignorent, elles se comportent comme elles peuvent plutôt que comme elles veulent. Les critiques sont faciles et pleuvent souvent mais ne faisons-nous pas la même chose emprisonnés dans notre propre culture ?
8 commentaires:
coucou,
j'aurais deux mots à te dire sur les "simplifications idiotes sud américaines"!!!!!!!!lol
A quoi penses-tu??
une presque sud américaine, alors fais gaffe à ce que tu vas dire!!!lol
je me suis regale a lire ton recit de vacances.. j avais l impression de voyager avec.. jai beaucoup apprecie la partie ou tu parles du super restaurant asiatique a new york, c etait une speciale dedicace pour moi hehehe...
merci pour ce mail, c etait tres bien de te lire.
Hey El Gringo Australiano! ça me fait plaisir de recevoir tes mails aussi! Et bien évidemment, la partie sur le resto asiatique à NYC était une spéciale dédicace...
See u
Slt BenJ,
Magnifique récit sur des vacances tout aussi magnifiques. Ca donne vraiment envie, surtout la Nouvelle Orléans...
Bonne continuation !
Ben tu peux répondre à ma question stp?j'aimerai bien comprendre..
marion
C'est par exemple assimiler la culture américaine à McDo et Cie et des trucs dans le genre.
C'est aussi penser que les américains sont très nombrilistes: leur politique étrangère l'est mais les gens ne le sont pas vraiment!
Ce sont des idées reçues comme ça à propos des USA: non pas qu'il n'y ait rien à critiquer ici mais c'est mieux de le faire quand on connait un peu comment fonctionne le pays.
Enfin bref, rassures-toi, pas d'attaque directe contre l'Amérique du Sud!
lol, Marion se mexicanise...
lol!Marion est mexicanisée de la tête aux pieds..à part physiquement, je reste blonde, grande aux yeux bleus..je ne suis pas devenue petite, brune, aux yeux marrons. lol
non mais Romain t'as raison, je deviens très sensible sur le sujet du Mexique, et de l'amérique latine, surtout quand les US sont aps loin dans la conversation..faut bien que quelqu'un les défende..lol
Ben, je pensais que c'était d'autres choses dont tu parlais.. enfin ici on ne se fou pas des amerloques avec mc do ou autres mais plus parce que tu reconnais les américaines à leurs mini mini mini mini jupes..on dirait un concours pr savoir laquelle fera plus pute que l'autre..je sais pas si c'est parce qu'elles sont aux Mexique ou quoi, je ne sais pas si elles sont comme ca aux US (je ne ma rappelle plus, je ne mate que rarement les filles..:) )mais c'est assez ridicule et vulgaire.
aaa aussi les mexicains les repères aprce qu'ils sont tjs habillés hors des villes comme s'ils allaient faire un treaking, genre dans la jungle..c'est assez marrant, sauf qu'ils ont l'équipement de guerriers et des tongs aux pieds!lol
ils sont fous ces ricains!
une française mexicanisée
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